Office des Seniors de Châlons-en-ChampagneCLIC de Châlons AGGLO

Glossaire

A.

Accueil de jour :
Dispositif du soutien à domicile offrant la possibilité pour une personne âgée dépendante de passer une bonne journée en bénéficiant d'une prise en charge thérapeutique par une équipe spécialisée dans un cadre adapté, souvent au sein d'un EHPAD. Un aidant conduit la personne le matin et vient la rechercher le soir ; mais il est possible que le service vienne chercher la personne à son domicile le matin et l'y raccompagne le soir. Ce service convient en particulier aux personnes qui ont besoin d'une attention permanente ; il permet aussi à l'aidant principal de relâcher son attention et de se consacrer à d'autres activités. A Châlons-en-Champagne, l'accueil de jour le Kiosque est installé au sein de l'EHPAD Sarrail ; à la Résidence du Parc, EHPAD de Saint-Germain-la-Ville est installé l'accueil de jour le Phare.
Accueil familial :
L’accueil familial permet d’être hébergé en pension complète à titre payant au sein d’une famille qui n'est pas la sienne et qui est agréée par le Département. Très peu développé dans la Marne.
Accueil temporaire :
Il permet de faire un séjour transitoire dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Surtout utilisé en cas d'indisponibilité de l'aidant principal (vacances, voyage, soins, hospitalisation, épuisement). Peut être partiellement pris en charge par l'APA si cela est prévu dans le plan d'aide et que celui-ci n'est pas totalement utilisé par les autres aides.
AGGIR :
Autonomie gérontologie groupe iso-ressource : dispositif d’évaluation de la dépendance pour permettre l'attribution d'aide ou l'établissement des tarifs. Il permet de déterminer pour une personne évaluée de quel groupe de dépendance elle relève. Il y a 6 groupes (6 GIR), numérotés de 6 à 1 ; les personnes relevant du GIR 1 sont les plus dépendantes, elles ont perdu toutes leurs capacités physiques et mentales ; les personnes relevant du GIR 6 n'ont pas besoin d'aide à la personne. Pour le soutien à domicile et le financement des aides : les personnes relevant des GIR 5 et 6 peuvent obtenir une contribution de leur caisse de retraite principale si cela est prévu dans leur action sociale et si elles-mêmes répondent aux critères d'attribution ; les personnes relevant des GIR 4, 3, 2 ou 1 peuvent obtenir l'APA financée par le Département.
Aidant :
Personne qui s’occupe d’un proche dont l’organisation de vie repose sur elle, elle intervient plusieurs fois par semaine, voire tous les jours ou vit avec ce proche, qui est souvent son conjoint. L’aidant est le maillon indispensable pour que l’aidé puisse poursuivre son projet de vie à domicile. En plus des aides professionnelles à domicile, il doit trouver pour lui-même des moments de repos et de distraction, peut-être aussi des moments de rencontre avec d’autres aidants et des professionnels. Ces temps d’échanges conviviaux peuvent aider à mieux supporter les difficultés rencontrées. Se renseigner auprès du CLIC.
Aides à domicile :
Aide ménagère, assistante de vie ou auxiliaire de vie sociale, ces professionnels contribuent à l’entretien du logement et du linge, à la préparation et à la prise des repas, aux courses, aux déplacements, à la toilette, à l’habillage et à la surveillance. Leur service est facturé entre 20 et 23 € de l'heure. Les retraités imposables* sur le revenu peuvent en obtenir une réduction fiscale, s'élevant actuellement à 50% du montant des dépenses engagées à concurrence de l'impôt dû et d'un plafond annuel. En fonction de leur dépendance et de leurs ressources, les retraités peuvent obtenir une prise en charge de leur caisse de retraite ou du Département. Une liste des services intervenant à Châlons-en-Champagne et dans ses environs est disponible à l'Office des Seniors, CLIC des Cités en Champagne, et sur simple demande par téléphone ou par courriel. *En septembre 2016, le Gouvernement a annoncé transformer cette réduction d'impôt en crédit d'impôt pour les retraités permettant ainsi à ceux qui ne sont pas imposables de profiter du dispositif. (Voir aussi : SAAD)
APA :
Allocation personnalisée d'autonomie : allocation financée et administrée par le Département pour les personnes évaluées en GIR 4, 3, 2 ou 1. Elle contribue au financement de prestations pour le soutien à domicile ou prend en charge une partie du forfait dépendance en établissement. Pour l'APA à domicile, le plan d'aide peut comprendre les prestations d'une auxiliaire de vie, le portage des repas à domicile, la téléassistance, l'achat de protection ; il s'établit, après dépôt d'un dossier de demande, lors d'une visite à domicile d'un membre de l'équipe médico-sociale du Département ; il est plafonné en fonction du GIR ; le Département finance de 100% à 10% du montant du plan d'aide en fonction des ressources du bénéficiaire. Il n'y a pas de récupération sur succession. Le CLIC peut fournir le dossier et vous accompagner dans la démarche.
ASPA :
Allocation de solidarité aux personnes âgées : elle est versée en complément des retraites et revenus d'une personne âgée pour porter ses ressources totales à un certain montant, dit minimum vieillesse. Il faut être âgé au moins de 65 ans (ou d'un âge fixé entre 60 et 62 ans selon l'année de naissance en cas d'inaptitude au travail). Au 1er juillet 2016, le montant mensuel, qui est également le plafond de ressources, est de 801 € pour une personne seule, et de 1243 € pour un couple.
Autonomie :
Notion clef de la gérontologie, souvent confondue avec la non dépendance, alors qu’autonomie et dépendance ne sont pas des contraires. L’autonomie est la capacité de vivre selon ses propres lois. La dépendance est le fait d’avoir besoin des autres pour vivre ; en gérontologie, il s’agit de la dépendance pour les actes de la vie quotidienne. Le défi des professionnels est de maintenir ou de restaurer l’autonomie de la personne âgée dépendante ; c’est-à-dire lui permettre de vivre selon ses choix et ses préférences en lui apportant une aide palliant son incapacité à agir par elle-même.

C.

CESU :
Chèque emploi service universel : regroupe deux dispositifs très différents : les chèques à valeur faciale délivrés par certains organismes pour financer des heures d'aide à domicile, d'une part, le dispositif permettant de faciliter l'établissement de la fiche de paie et le paiement des charges sociales dans le cadre de l'emploi de gré à gré, d'autre part. Dans ce deuxième cas, il faut recruter soi-même la personne dont on devient l'employeur, se mettre d'accord sur un tarif horaire et établir un contrat de travail. Tous les mois l'employeur verse un salaire net à l'employé comprenant 10% pour les congés payés, puis il adresse à l'Ursaff un volet social pour l'établissement d'une fiche de payer et le prélèvement des charges sociales. Tout peut se faire par Internet. Il est très aisé d'administrer un emploi avec le CESU, ce qui évite le travail au noir ; mais il est plus complexe de mettre fin à l'emploi car l'employeur doit respecter toutes les exigences du Code du travail. De plus, si l'employé tombe malade ou démissionne, l'employeur devra trouver de lui-même une autre personne ce qui n'est pas souvent simple ; le recours à un service d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD) garantit une meilleure continuité et n'expose pas aux responsabilités de l'employeur. Quant on a recours au CESU déclaratif, on ne peut généralement pas obtenir l'aide de sa caisse de retraite. Toutes les dépenses en CESU (salaire et charges) ouvre droit à une réduction* d'impôt sur le revenu. *En septembre 2016, le Gouvernement a annoncé transformer cette réduction d'impôt en crédit d'impôt pour les retraités permettant ainsi à ceux qui ne sont pas imposables de profiter du dispositif.
Clic :
Centre local d'information et de coordination pour les personnes âgées et leur famille. Retrouver les coordonnées des dix CLIC de la Marne sur le site du Département par le lien : http://www.marne.fr/index.php/public/Vivre/Personnes-agees/Centres-Locaux-d-Information-et-de-Coordination (ce lien est directement activable sur la page Lien de ce site).
CNSA :
La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie est un établissement public créé par la loi du 30 juin 2004. Mise en place en mai 2005, la CNSA est chargée de Financer les aides en faveur des personnes âgées dépendantes et des personnes handicapée, de garantir l’égalité de traitement sur tout le territoire et pour l’ensemble des handicaps et dassurer une mission d’expertise, d’information et d’animation pour suivre la qualité du service rendu aux personnes La CNSA est donc à la fois une « caisse » chargée de répartir les moyens financiers et une « agence » d’appui technique. CAISSE NATIONALE DE SOLIDARITE POUR L’AUTONOMIE, 66 avenue du Maine , 75682 Paris cedex 14 , Tél. 33 (0)1 53 91 28 00, et surtout www.cnsa.fr
CODERPA :
Comité départemental des retraités et personnes âgées : commission représentative des retraités auprès du Département pour en orienter les actions destinées aux plus âgés. La Loi ASV (adaptation de la société au vieillissement) a supprimé ce dispositif dont les dernières réunions se sont tenues au printemps 2016. Un nouveau dispositif se mettra en place prochainement.

E.

EHPAD :
Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes : terme administratif désignant les maisons de retraite médicalisées qui ont une tarification en trois parties : un forfait de soins (pris en charge par l'assurance maladie), un forfait hébergement (à la charge de la personne), un forfait dépendance variable en fonction du GIR (à la charge de la personne mais bénéficiant partiellement de l'APA). Le CLIC des Cités en Champagne dispose d'une liste des établissements publics et privés implantés dans la Marne, elle est disponible sur simple demande. Un dispositif informatique activable depuis les CLIC permet de déposer des demandes auprès de plusieurs établissements.
ESAD :
Equipe spécialisée Alzheimer à domicile : l'ESAD propose des activités ludiques ou de vie quotidienne, favorisant l’autonomie et le bien-être au domicile, et soutient les aidants dans leur accompagnement. Une heure par semaine pendant trois mois. Renouvelable tous les ans si le bénéficiaires en conserve l'indication.

G.

GIR :
Groupe iso ressource : dans le cadre du dispositif d'évaluation de la dépendance AGGIR, un GIR rassemble les personnes qui ont besoin d'un même volume d'aide pour faire face à leur dépendance. Il y a 6 GIR, numérotés de 6 à 1 : les personnes en GIR 1 sont les plus dépendantes, celles en GIR 6 n'ont pas besoin d'aide à la personne.

H.

Halte Répit Détente :
Concept inventé par la Croix-Rouge Française qui propose un accueil convivial d’après-midi pour des personnes âgées souvent atteintes de la maladie d'Alzheimer. Il y a autant de bénévoles que de personnes accueillies.

L.

Logement foyer :
Les logements-foyers (ou foyers-logements, ou RPA à Châlons) constituent une formule intermédiaire entre le domicile et la maison de retraite. Ils accueillent des personnes de 60 ans et plus, autonomes mais qui ont besoin d’un cadre sécurisant et convivial. Les résidents vivent dans des appartements individuels (studios, F2 ou pavillon). Ils ont le statut de locataire. Aucune aide personnalisée n'est comprise dans la redevance mensuelle. Présence permanente d'un professionnel, proposition régulière d'activités collectives. A Châlons-en-Champagne, ce sont les RPA Bichat, Croix-Milson et Clamart gérées par le CCAS, aussi la RPA Bellevue.

M.

MAIA :
"Méthode d’Action pour l’Intégration des services d’aide et de soins dans le champ de l’Autonomie". Ce dispositif financé par le CNSA vise à améliorer l'efficacité globale des services concourant au soutien à domicile des personnes âgées dépendantes sur un territoire défini. Il s'adresse surtout aux professionnels qu'il invite à harmoniser et développer leurs pratiques autour de tables de concertation.         Pour les personnes en situation particulièrement complexe et suite à l'orientation d'un professionnel, les MAIA assurent un accompagnement rapproché et individualisé par un « gestionnaire de cas » ; celui-ci recherche la meilleure continuité possible dans l’articulation des différentes interventions. Ce travail se concrétise dans la planification partagée des réponses nécessaires au maintien à domicile des personnes suivies. Il y a trois MAIA dans la Marne, implantées à Châlons-en-Champagne, à Ay-Champagne et à Reims.
Maison de retraite :
Voir : EHPAD
Maltraitance :
La maltraitance ou les mauvais traitements infligés à des personnes âgées, particulièrement vulnérables et dépendantes, doivent être signalés par quiconque en a eu connaissance. Il convient : ou de saisir une autorité administrative (préfet du département, directeur départemental chargé de la cohésion sociale ou de la protection des populations, médecin inspecteur de la santé, travailleurs sociaux, etc.), ou de saisir le Procureur de la République ou son substitut. Pour choisir entre toutes ces possibilités, il est possible d'appeler le centre de contact téléphonique spécialisé 3977. Il est toujours possible de se rapprocher d'un CLIC.
MARPA :
Maisons d’accueil rurales pour personnes âgées : les MARPA accueillent 20 à 24 personnes autonomes dans des appartements. Tous les repas peuvent être servis par l’établissement qui assure attention et vigilance envers chacun. Accueil temporaire possible.
MDPH :
La Maison départementale des personnes handicapées est un organisme public sous l'égide du Conseil Général. Il permet d’avoir un accès unique aux principaux droits et prestations auxquels les personnes handicapées peuvent prétendre. Il concerne les personnes dont le handicap s'est déclaré avant 60 ans. Les personnes de plus de 60 ans peuvent toutefois s'adresser à la MDPH pour l'obtention de la carte européenne de stationnement et la carte d'invalidité.
Minimum vieillesse :
Voir dans cette liste ASPA

P.

PASA :
Pôles d’activité et de soins adaptés : les PASA sont des lieux de vie au sein d’un EHPAD destinés à accueillir 12 à 14 résidents de l’EHPAD présentant des troubles du comportement modérés pour leur proposer, durant la journée, des activités sociales et thérapeutiques. Appelés parfois Cantou. Un PASA est ouvert à la résidence Pierre Simon, l'EHPAD de Suippes, depuis le 11 mai 2015.
PCH :
Prestation de compensation du handicap : pour les personnes dont le handicap s'est constitué avant l'âge de 60 ans, et dont la demande a été formulée avant 75 ans

R.

Résidence :
Attention ! Ce terme ne désigne pas un type d'établissement bien défini. Quand un établissement précède son nom du terme résidence, il peut s'agir d'un logement-foyer, d'un EHPAD ou même d'une USLD, ainsi le journal L'Union avait un jour mentionné dans ses colonnes la Résidence V120 au Centre hospitalier de Châlons-en-Champagne.
Rester chez soi :
Dans le grand âge, ou même avant si l’on est touché par une maladie invalidante et que l’on a besoin de se faire aider pour les actes de la vie quotidienne, apparaît dans sa vie un nouvel objectif « rester chez soi ». L’autonomie dont on jouissait sans conscience depuis l’âge adulte est menacée par de nouvelles dépendances. Pas celles inhérentes aux sociétés humaines où tout le monde a besoin de tout le monde. Non, des besoins que d’habitude nous satisfaisons par notre activité personnelle et selon notre initiative et qui relèvent des tâches de la vie quotidienne : d’abord entretenir son logement, son linge, faire des courses, se préparer des repas, effectuer les démarches administratives ; ensuite assurer son hygiène, se lever, se coucher, se vêtir, se nourrir. Quelles que soient les préventions, chacun à sa façon et selon des degrés divers peut rencontrer ces difficultés. Bien sûr, il est souvent possible d’obtenir l’aide de la personne avec qui l’on vit, mais il faut veiller à ne pas l’épuiser, et c’est une époque de la vie où l’on vit souvent seul. La société s’est donc progressivement organisée pour permettre de rester chez soi malgré cette dépendance : création de services et prise en charge partielle des prestations. Ainsi tant que l’on peut passer les nuits et la majeure partie de la journée seule, il est possible de rester chez soi. Mais la condition alors essentielle est d’accepter l’intervention des aides professionnelles : accepter qu’une personne de l’extérieur s’occupe de notre logement, de notre cuisine, de notre linge et, si nécessaire, de notre personne.  La bonne acceptation de ces aides conditionne souvent la possibilité de continuer de vivre chez soi.
RPA :
Sur Châlons-en-Champagne, il s'agit des logements-foyers (voir dans ce glossaire), désignés comme résidences pour personnes âgées : RPA Clamart, RPA Croix-Milson, RPA Bichat et RPA Dunant.

S.

SAAD :
Services d'aide et d'accompagnement à domicile : ces services proposent des prestations d'aide à domicile : aide au ménage, aux courses, à la préparation et à la prise des repas, à la surveillance, à l'accompagnement à l'extérieur, à la toilette et à l'habillage. Ce sont des associations ou des entreprises. Il est possible d'obtenir leur intervention moyennant l'établissement d'une convention et le paiement de leurs factures. En plus du prix du temps travail (20 à 23 € de l'heure) il peut y avoir des frais de dossier (à l'ouverture et mensuellement) ainsi que des frais de transport à chaque intervention ; il faut rester vigilant sur le temps d'engagement et les conditions de rupture.  Entrant dans le cadre des services à la personnes, les dépenses engagées ouvrent droit à une réduction d'impôts sur les revenus, dans la limite de l'impôt à payer et d'un plafond annuel. Ces services peuvent bénéficier d'une prise en charge : par la caisse de retraite principale de base (personne relevant des GIR  5 ou 6) ; par le Département avec l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) (personnes relevant des GIR 4 à 1). Les CLIC tiennent à votre disposition la liste des SAAD intervenant dans votre secteur. (Voir aussi : Aides à domicile).
SSIAD :
Les services de soins infirmiers à domicile dispensent des soins infirmiers et de l’aide à la toilette et à l’habillage. Le personnel est essentiellement composé d'aides-soignant encadrés par des infirmières. Sur prescription médicale, ils sont pris en charge pas l'assurance maladie. Ils ne remplacent pas l'aide à domicile pour le ménage, les courses ou la préparation des repas.

T.

Téléassistance :
Dispositif permettant de lancer un appel vers une plateforme nationale quand, chez soi, on a besoin d'aide et  que l'on est dans l'incapacité d'atteindre son téléphone. La plateforme alerte votre propre réseau de solidarité (famille et voisinage). Il y a beaucoup de prestataires, avec des tarifs et des temps d'engagement très différents. Il faut rester vigilent sur tout démarchage à domicile dans ce domaine, bien étudier la durée d'engagement que l'on prend. L'Office/CLIC des Cités en Champagne peut accompagner votre démarche d'équipement.

U.

UHR :
Les unités d’hébergement renforcées ont vocation à maîtriser les troubles sévères du comportement par une démarche de prise en charge globale au cours d’un hébergement séquentiel. Ils comprennent une équipe et des locaux dédiés et sécurisés pour une capacité de 12 à 14 places. Ils accueillent des personnes venant du domicile, des résidents de EHPAD ou d’Unités de Soins de Longue Durée . Le but est d’arriver à une diminution voire une disparition des troubles du comportement pour améliorer la qualité de vie des personnes accueillies et permettre ainsi leur retour à leur domicile ou dans la structure d’origine dans des conditions de sécurité et de qualité optimales.
USLD :
Unité de soins de longue durée : service hospitalier accueillant au long cours des personnes âgées dépendantes, relève d'une tarification similaire à celle des EHPAD

V.

V120 :
Terme administratif désignant des bâtiments normalisés construits à partir des années 1970 pour accueillir dans un cadre hospitaliser des personnes âgées dépendantes. A Châlons-en-Champagne, le V120 du Centre Hospitalier s'appelle désormais Les Coquelicots. Il comprend un service de maison de retraite, un service de soins de longue durée et un service de soins de suite et de réadaptation (2ème étage)
Vieux :
Etre vieux, c'est quand vous connaissez toutes les réponses mais que plus personne ne vous pose de questions, d’après Bert Kruger Smith qui est une universitaire américaine du Texas travaillant sur la vieillesse et la santé mentale

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